La peur de l’accouchement est l’une des angoisses les plus répandues chez les femmes enceintes. Qu’il s’agisse d’un premier bébé ou d’une nouvelle grossesse, cette peur peut prendre différentes formes et s’intensifier à mesure que le terme approche. Ayant vécu deux accouchements, je sais combien cette appréhension peut être présente. La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de transformer cette peur en confiance.
D’où vient cette peur ?
Les récits traumatisants
Depuis l’enfance, nous sommes exposées à des récits d’accouchement dramatiques. Films, séries, témoignages… Les histoires difficiles marquent davantage que les naissances heureuses. Ces récits s’inscrivent dans notre inconscient et créent une anticipation négative.
Une expérience précédente difficile
Si vous avez déjà vécu un accouchement traumatisant, la peur d’une répétition est légitime. Le corps garde la mémoire de cette expérience et peut se contracter à l’idée de revivre cette épreuve.
La peur de la douleur
L’accouchement est souvent associé à une douleur intense. Cette perspective peut générer une anticipation anxieuse qui, paradoxalement, augmente la tension et donc la douleur le jour J.
La peur de perdre le contrôle
L’accouchement est un moment où le corps prend le relais. Pour certaines femmes habituées à tout contrôler, cette perte de maîtrise est effrayante. Peur de crier, de perdre ses moyens, de ne pas être à la hauteur…
Les mémoires transgénérationnelles
Parfois, la peur de l’accouchement trouve ses racines dans l’histoire familiale. Une grand-mère décédée en couches, une mère qui a souffert… Ces mémoires se transmettent inconsciemment et influencent notre propre vécu.
Les conséquences d’une peur non travaillée
La peur de l’accouchement n’est pas anodine. Si elle n’est pas accompagnée, elle peut avoir des conséquences concrètes.
- Pendant la grossesse : anxiété permanente, troubles du sommeil, difficulté à profiter de cette période
- Pendant l’accouchement : la peur crée des tensions qui peuvent ralentir le travail et augmenter la douleur
- Après la naissance : risque accru de vécu traumatique et de difficultés dans le lien avec le bébé
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💡 Le saviez-vous ? La tocophobie, peur extrême de l’accouchement, touche environ 14% des femmes enceintes. Mais même une peur modérée mérite d’être accompagnée pour vivre une naissance plus sereine. experts en santé maternelle : https://www.hug.ch |
Comment la kinésiologie aide à surmonter cette peur
Identifier la source précise de la peur
Grâce au test musculaire, nous identifions ensemble l’origine exacte de votre peur. Est-ce la douleur ? La perte de contrôle ? Un souvenir précis ? Une mémoire familiale ? Cette identification permet un travail ciblé et efficace.
retrouvez le déroulement d’une séance sur cette article : https://terredeguerison.ch/comment-se-deroule-une-seance-de-kinesiologie-perinatale/
Libérer les blocages émotionnels
Une fois la source identifiée, nous utilisons différentes techniques pour libérer le blocage : points neuro-lymphatiques, mouvements oculaires, travail sur les méridiens… Le corps relâche les tensions accumulées et retrouve sa capacité naturelle à vivre l’accouchement.
Ancrer des ressources positives
Au-delà de la libération des peurs, nous ancrons des ressources : confiance, force, capacité de lâcher-prise. Des phrases comme « Mon corps sait donner la vie » ou « Je fais confiance à mon instinct » s’inscrivent profondément en vous.
Visualiser une naissance positive
La visualisation est un outil puissant. En séance, je vous guide pour visualiser votre accouchement de manière positive : vous imaginer calme, confiante, accompagnée, accueillant votre bébé avec joie. Cette image positive remplace progressivement les scénarios catastrophes.
Le rôle du partenaire
Le papa a un rôle crucial dans la gestion de cette peur. Malheureusement, il est souvent lui-même anxieux et ne sait pas comment vous aider. Dans mes séances en couple, nous travaillons ensemble pour que le papa devienne un véritable soutien.
Le partenaire apprend à vous accompagner par le toucher, la respiration, les mots rassurants. Il comprend vos peurs et sait comment réagir le jour J. Cette préparation à deux renforce votre confiance et votre complicité.
Quand consulter ?
N’attendez pas le dernier trimestre pour travailler sur votre peur de l’accouchement. Plus vous commencez tôt, plus vous avez le temps d’ancrer la confiance. Voici quelques signes qui indiquent qu’un accompagnement serait bénéfique :
- Vous évitez de penser à l’accouchement
- Vous faites des cauchemars liés à la naissance
- Vous pleurez quand on aborde le sujet
- Vous envisagez une césarienne par peur de l’accouchement vaginal
- Votre peur gâche votre grossesse
Transformez votre peur en confiance
La peur de l’accouchement n’est pas une fatalité. Elle peut être transformée, libérée, remplacée par une confiance profonde en votre capacité à donner la vie. Des milliers de femmes ont vécu des accouchements positifs et épanouissants. Vous pouvez en faire partie.
Dans mon cabinet à Conthey, je vous accompagne pour dépasser cette peur et aborder votre accouchement avec sérénité. Que vous accouchiez à Sion, à Martigny ou ailleurs, cette préparation émotionnelle fera la différence.
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🌸 Libérez-vous de la peur Julie Menou – Kinésiologue périnatale et familiale Séances individuelles et en couple | Cabinet Med In Alp, Conthey 📞 076 440 64 57 | 🌐 www.terredeguerison.ch |